Benoît Séverac vit et travaille à Toulouse. Il est auteur de romans et de nouvelles en littérature noire et policière adulte et jeunesse. Ses romans ont remporté de nombreux prix, certains ont été traduits aux États-Unis ou adaptés au théâtre.

Ils font la part belle à un réalisme psychologique et une observation sensible du genre humain. Chez Benoît Séverac, ni bains de sang ni situations malsaines. L’enquête policière n’est souvent qu’un prétexte à une littérature traversée par des thèmes profonds et touchants, et une étude quasi naturaliste de notre société.

Par ailleurs, il enseigne l’anglais à l’Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse ainsi qu’aux étudiants du Diplôme National d’œnologie de Toulouse.

Benoît Séverac est membre co-fondateur des Molars, association internationale des motards du polar qui compte plus de vingt membres représentants trois continents.

Il est curieux et touche-à-tout. De la musique à l’œnologie, ses talents sont multiples et il n’a pas fini de nous étonner.

Le 8 mars 2018 parait « Wazhazhe », aux éditions Le Passage, un roman écrit à quatre mains avec Hervé Jubert, lui-même auteur de polars et de littérature fantastique. Entre Oklahoma et Occitanie, enquête criminelle et chamanisme se mêlent… Une histoire de vengeance, de folie et de mort. La suite, Skiatook Lake, sort en avril 2021. «  Un véritable western noir qui dépeint les rapports entre Blancs et Indiens aujourd’hui, dans une Amérique où règne la loi du plus fort. »

« Une caravane en hiver » sort en 2018, aux éditions Syros ; un roman noir tourné vers les adolescents à partir de treize ans mais tout aussi passionnant pour les adultes.

Avant cela, il avait publié entr’autre « Trafics » et «115 », deux romans  qui se passent aux Izards, quartier sensible de Toulouse. Il décrit une société  où il n’y a plus de place pour les plus fragiles qui  s’enfoncent alors dans une marginalité où règne la loi du plus fort. Sans manichéisme, il décrit les laissés-pour-compte d’un système qui génère pauvreté et violence. Mais dans lequel subsistent malgré tout des êtres généreux et solidaires.

En 2020 sont parus deux livres : un livre jeunesse intitulé «Le jour où mon père a disparu» chez Syros ainsi que « Tuer le fils » à la Manufacture de livres, et pour lequel Benoit Séverac était présent, le 25 février, à l’émission La Grande Librairie avec François Bunel.

« Derrière cette intrigue policière qu’on ne lâche pas, ce nouveau roman de Benoît Séverac nous parle des sommes de courage et de défis, de renoncements et de non-dits qui unissent un père et un fils cherchant tous deux à savoir ce que c’est qu’être un homme. » La Manufacture de livres