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Né au Québec en 1969, Éric Plamondon a étudié le journalisme à l’université Laval et la littérature à l’UQÀM (Université du Québec à Montréal). Il vit dans la région de Bordeaux depuis 1996 où il a longtemps travaillé en communication. Il a publié au Quartanier (Canada) la trilogie 1984 : Hongrie-Hollywood Express, Mayonnaise et Pomme S et la novella Ristigouche (2013).

Il est l’auteur chez Quidam de Taqawan, prix France Québec 2019 : « Ici, on a tous du sang indien et quand ce n’est pas dans les veines, c’est sur les mains. » 11 juin 1981. Trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s’emparer des filets des Indiens mig’maq… Plongée dans un univers rude totalement dépaysant. Des petits chapitres extrêmement courts rythment l’histoire et nous rappellent l’Histoire de ce peuple oublié … » Catherine Rechenmann Arrieutort

Et de Oyana, Basque devenue Montréalaise, qui raconte sa vie à l’homme qu’elle aime, parce qu’elle lui a caché tout un pan de son histoire pendant vingt ans.

Et son dernier livre, Aller aux fraises, « dans lequel Eric Plamondon raconte quelques épisodes de son Québec natal, à travers des souvenirs, qu’il soient liés à la figure d’un père, d’une mère, à son adolescence ou à son passage à l’âge adulte ».

Chronique d’un dernier été d’adolescence durant lequel on se lâche et frise le drame, Aller aux fraises a des airs de confession. Comment devient-on adulte ? Et d’ailleurs, qu’est-ce que cela signifie ?

Dans Cendres, les souvenirs du père font les légendes du fils. Saint-Basile dans les années 50 et lieu privilégié de la cosmogonie paternelle. Jouer au billard, trimer à l’usine et parfois se mutiler par défi. Il faut aussi prendre la route, peu importe le temps, si on veut tenir ses promesses…

Thetford Mines. La découverte d’un nouveau monde, à la fois proche et lointain. Au XXe siècle, la ville a été l’un des plus grands centres d’exploitation et de production d’amiante au monde.

Dans les allers-retours à Québec par tous les temps, la route et ses paysages sont propices aux évocations comme à l’inattendu en pleine tempête de neige.

Une langue qui sillonne bois et champs, usines et routes sans fin et qui dit le sort de ceux qui deviennent extraordinaires à force d’être ordinaires.